Le répertoire des savoir-faire paysans

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67 Bas-Rhin

Du miel de qualité produit de façon durable, autonome, en prenant soin de la biodiversité

Antoine a 49 ans, il est apiculteur depuis 2003 en Alsace. Il exerce en tant que professionnel depuis 2006 et sa production est labellisée en agriculture biologique depuis 2008. Actuellement, il conduit un cheptel d’environ 200 ruches de production qui se trouvent en plaine au printemps (notamment dans une réserve naturelle) et en montagne en été, le tout dans un rayon de 40 km. Il a toujours cherché à améliorer sa pratique. De plus, Antoine travaille aussi depuis 2001 pour un bureau d’étude en génie écologique. Avant cela, il était géomètre-topographe mais les projets qui s’offraient à lui n’étaient autres qu’implanter des autoroutes, des stations de ski, etc. Il avait alors décidé d’évoluer vers des métiers qui cadrent mieux avec ses valeurs écologiques de sobriété énergétique, de gestion raisonnable de l'eau et des déchets, de protection de la biodiversité, etc.
68 Haut-Rhin

Une ferme de plantes médicinales et petits fruits ouverte aux oiseaux et à la biodiversité

Cette ferme fait partie du réseau des fermes Bio-Diversité porté par l’association Bio en Grand Est. Ce projet vise à mettre en place des trames verte et bleue au sein d’un réseau d’exploitations agricoles biologiques volontaires dans le Grand Est. Des diagnostics écologiques sont réalisés sur ces fermes, comprenant des préconisations de gestion et d’aménagements par les LPO Champagne-Ardenne et Alsace.
67 Bas-Rhin

Accueillir et augmenter la biodiversité sur sa ferme

Cette ferme fait partie du réseau des fermes Bio-Diversité porté par l’association Bio en Grand Est. Ce projet vise à mettre en place des trames verte et bleue au sein d’un réseau d’exploitations agricoles biologiques volontaires dans le Grand Est. Des diagnostics écologiques sont réalisés sur ces fermes, comprenant des préconisations de gestion et d’aménagements par les LPO Champagne-Ardenne et Alsace.
68 Haut-Rhin

Favoriser la biodiversité sur sa ferme et partager ses connaissances

Cette ferme fait partie du réseau des fermes Bio-Diversité porté par l’association Bio en Grand Est. Ce projet vise à mettre en place des trames verte et bleue au sein d’un réseau d’exploitations agricoles biologiques volontaires dans le Grand Est. Des diagnostics écologiques sont réalisés sur ces fermes, comprenant des préconisations de gestion et d’aménagements par les LPO Champagne-Ardenne et Alsace.
55 Meuse

Une ferme qui s’adapte et qui tente d’imiter la nature

Depuis une ferme intensive en laitier vers une ferme bio en polyculture élevage avec des vaches allaitantes, Frédéric et sa femme Delphine ont fait évoluer leur système vers plus d’indépendance et de respect de la nature. Cela passe par de la réactivité et de l’adaptation pour ces paysans qui n’hésitent pas à tester de nouvelles techniques et des nouvelles productions comme le maïs population. « Aujourd’hui je suis content et fier d’être indépendant et de faire ce dont j’ai envie »
55 Meuse

Des fruits cultivés en collectif pour une meilleure qualité

Travailler en collectif. Quand l’important n’est pas de produire beaucoup mais de le faire bien, dans un projet humain et social. La SCIC Mirabio rassemble dix à cent personnes pour l’entretien de ses vergers. Baptiste, un des 3 associés à l’origine du projet nous raconte cette ferme.
55 Meuse

Deux frères pionniers de l’agroécologie et de la symbiose entre biodiversité et paysage cultivé

Sortie de terre en 2011, la ferme du Vallet Bona est une ferme pionnière en maraichage diversifié sur petite surface. Un engagement porté par deux frères qui s'inspirent des dynamiques au-delà des territoires meusiens. Pour eux, il est important de sortir la tête de l'eau et voir ce qui se fait ailleurs.
52 Haute-Marne

Le Rucher des Sources : une apiculture engagée dans le territoire local

Cécile et Fabien sont installés en apiculture hors cadre familial. Ils ont fait le choix d'une installation progressive. D'une part, pour pouvoir prendre le temps d'acquérir la technicité nécessaire, d'autre part pour ne pas avoir recours aux emprunts et ainsi ne pas devenir dépendants des banques. Engagés dans la préservation et la conservation de l'abeille noire locale, ils souhaitent continuer à progresser dans leurs pratiques, avec comme prochaine étape : le passage en bio.