Carte d’identité
Lieu (commune, département)

Cazes-Mondenard 82000

Surface (en ha)

22 ha

Nombre de personnes

1,5 permanent + 5 à 12 saisonniers

Label
  • Agriculture Biologique
  • AOP
Commercialisation

Coopérative AB (structure familiale)

Répartition
Thématiques
Rapport.s
Viabilité

CA : 300 000€

Revenus : rémunération venant d’une autre activité, les bénéfices sont pour les investissements (matériels/ plantations)

Nombre de permanents et salariés : 1,5 permanent + 5 à 12 saisonniers (printemps-été)

Vivabilité

Avril-mai et septembre-octobre : pics de travail (7 J / 7)

novembre à mars : période de travail allégée, WE possible

Galerie
Avec le soutien opérationnel de…

Projet TR’OCC

Contactez votre structure d’accompagnement local
ADEAR 82
Aurélia LECLERC

16 Rue Jacques Cartier
82000 Montauban
France

0634042505

adear82.al@jeminstallepaysan.org

www.agriculturepaysanne.org/adear82

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Fanny THUAULT

Mas Saporta
bât B
34 875 Lattes

fanny.thuault@jeminstallepaysan.org

www.agriculturepaysanne.org/ARDEAR-Occitanie

Ouverte aux visites

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L’héritage d’un patrimoine et un changement de statut de la ferme facilitant l’installation

Le père de Violaine était agriculteur, spécialisé en raisin de table et travaillait avec son frère. Une réflexion sur le devenir du patrimoine a été mené avant sa retraite entre Violaine, ses 2 sœurs et ses parents. Ils ont décidé ensemble qu’elle récupèrerait les terres agricoles et ses sœurs, la maison des parents. Elle n’avait pas l’intention de reprendre la ferme familiale à l’époque. Elle voulait garder ces terres et se questionner sur leur devenir : la solution a été quelques années plus tard, de s’y installer. Et c’est cette anticipation qui a facilité le processus. Le père et l’oncle de Violaine étaient associés en GAEC. Quelques années avant sa retraite, l’oncle n’était plus exploitant (travaillant dans la structure de commercialisation familiale) et avait gardé des parts dans la société agricole. A l’installation de Violaine, ils n’ont pas eu à liquider le GAEC, ils ont changé le statut de la société en EARL, qui comportait désormais une gérante exploitante et un gérant non-exploitant. Violaine a racheté les parts de son père. Ce choix a fluidifié sa reprise, cependant la question du rachat des parts sociales de l’oncle reste encore en suspens tant qu’il est encore en activité. On voit ici l’importance d’avoir un bon accompagnement juridique et d’anticiper le projet de transmission-reprise.

Décider d’investir dès l’installation grâce à un proche expérimenté

Le père de Violaine cultivait du raisin de table sur 7 ha ainsi que des céréales. Elle a uniquement repris les vignes, a mis en fermage les autres terres en attendant de les vendre. Après avoir acheté 15 ha de terres, elle a choisi de planter en peu de temps sur 6,5 ha des pruniers, d’autres vignes et 1 ha de kaki. Cela a impliqué de contracter des prêts bancaires conséquent dès l’installation. Son oncle est encore impliqué à la ferme, il possède des parts sociales et continu à travailler dans la structure de commerce agricole où il était co-gérant auparavant. La présence de ce dernier a constitué un appui bénéfique pour l’exploitation étant donné qu’il avait de l’expérience agricole : il l’accompagne dans ses choix techniques et n’a pas été frileux quant aux investissements.

Un enchaînement d’évènements qui l’a mené à une reprise de ferme familiale satisfaisante

Bien qu’elle ait naturellement aidé à la ferme étant jeune, Violaine n’envisageait pas de s’y installer. Ce n’était pas un sujet abordé comme tel avec sa famille. C’est l’enchainement de certains évènements qui l’a mené à reprendre l’exploitation. Jusqu’en 2012, elle travaillait dans le département en tant que monitrice d’équitation, et ça ne se passait plus comme elle souhaitait, notamment sur les horaires et le statut de salarié. De plus, elle était attachée au devenir de son patrimoine qu’elle venait d’acquérir, son père était fatigué physiquement et la salarié permanente à la ferme partait en arrêt. S’installer dans un cadre familial a facilité sa reprise sur plusieurs aspects : gestion du foncier, reprise de la structure commerciale, réseau agricole familier. Elle est aujourd’hui consciente et satisfaite de son cadre de vie grâce à son métier : travailler pour soi, vivre dans un lieu auquel elle est attachée et avoir une saisonnalité des pics de travail.

Financièrement c’est compliqué mais après, t’as un confort de vie que tu n’as pas ailleurs.

Frise d’acquisition du savoir-faire
2012
Fin de son ancien travail
2013
Installation et association dans l'EARL
2014 – 2019
Plantations progressives (prunes, kakis, vignes)
2021
Arrachage 2 ha de vignes / plantation d'autres pruniers
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