Développer et maintenir l'autonomie de la ferme

Michel s’est installé en 1986 à la suite de son père. Depuis toujours, la famille Vuillemin cherche a développer l’autonomie fourragère et économique de la ferme. En élevage laitier cela veut dire une production de fourrage importante. Michel et Pascale ne font pas d’ensilage. Les vaches mangent donc du foin et du grain, et ce depuis longtemps. De plus, les investissements ont toujours été raisonné pour que « la ferme n’appartienne pas à la banque », ce qui offre une tranquillité de travail au quotidien. C’est un état d’esprit, une façon de concevoir l’agriculture qui demande des raisonnements techniques et gestionnaires propres.

Conduite des cultures et diversification

Être autonome en fourrage et se passer d’ensilage a poussé Michel et Pascale à une réflexion importante autour des cultures. Les rotations sont complexes, la technicité est importante dans la conduite des cultures et dans la conception des rations. Le système trouve un équilibre depuis 10 ans. La diversification des cultures de céréales et d’oléo-protéagineux sont autant valorisés par le troupeau que par un système de vente directe. En organisant un surplus structurel de la production végétale, le système offre une souplesse pour faire face aux aléas du climat et du cours des céréales, tout en offrant de nouvelles sources de revenus !

Alimentation du bétail

La composition de la ration des vaches laitières est une clef de réussite en élevage. Les vaches ont besoin d’une ration riche et équilibrée pour assurer productivité et qualité du lait. Petit à petit, Michel et Pascale ont réussi à se passer à la fois de l’ensilage, du soja, mais aussi des correcteurs d’acidité en intégrant de la luzerne dans la ration dès 2003. Aujourd’hui, d’autres éleveurs suivent cette voie.

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